Saisie record de drogue de Rs 3.4 milliards dans le Nord…

by | May 11, 2021 | Actualités, Faits Divers

Le témoignage du vigile coulera-t-il les Gurroby ? Tous les trois frères arrêtés et maintenus en cellule
Pleins feux sur les bateaux, compagnies, yatchs, berlines, pierres précieuses et chevaux de cette famille.
L’ICAC passe à l’offensive à travers des ‘attachments orders’
Le ministère de la Pêche a ouvert une enquête
Ce dimanche 2 mai, les limiers de la brigade antidrogue, ont effectué une saisie record de drogue sur le territoire mauricien. 243,45 kg d’héroïne et 26 kg de résine de cannabis estimé à une valeur d’environ de Rs 3,7 milliards ont été retrouvées. La drogue était enfouie dans le sable à différents endroits sur un terrain en friche à Pointe-aux Canonniers, près de l’hôtel Club Med de cette région. Pour l’instant, quatre personnes ont été arrêtées dans le sillage de cette affaire mais la police travaille de sorte qu’il y ait d’autres arrestations dans les jours qui suivent. Croyant fermement que ce volume important de drogue est le fil conducteur qui pourrait conduire à mettre une association d’important trafiquant sous écrous.
Les deux premières personnes à avoir été sous le coup d’une arrestation dans cette affaire, qui a été au centre de l’actualité cette semaine, sont Siwdanand Rawah et Ritesh Gurroby. Le premier est un vigile de 37 ans habitant Petit-Raffray. Il est connu comme celui qui surveille les lieux où la drogue a été trouvée, qui sert comme hangar et chantier pour la construction de bateaux. Il était d’ailleurs sur les lieux lors de la perquisition.
Le second est le directeur d’une affaire spécialisé dans le domaine maritime, qui est le propriétaire de l’entrepôt où la drogue a été trouvé. Mais les enquêteurs le suspectent surtout d’opérer et de faire des activités illicites à l’aide de sa compagnie. Ce lundi 3 mai, Ritesh Gurroby, qui était déjà en liberté conditionnelle depuis février, à la suite d’une affaire de blanchiment d’argent, a été traduit en cour de district de Rivière-du-Rempart. Cette fois-ci, une charge provisoire de trafic de drogue a été logée contre lui. La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, le suspect a été reconduit en détention. Il a retenu les services de Me Rama Valayden.
Les premiers aveux
De son côté, ce n’est que trois jours après son arrestation, soit ce mercredi 5 mai que Sewdanand Rawah, a été présenté en cours de Mapou pour une inculpation provisoire de complicité de trafic de drogue. Il était détenu depuis dimanche soir « In Communicado », c’est-à-dire privé de communication avec tous, même un homme de loi. Pour raison, le vigile a fait d’importantes révélations sur Ritesh Gurroby. Lors de son interrogatoire, il aurait indiqué qu’il aurait plus d’une fois aperçu le trentenaire transportait des colis sur le terrain à Pointe-aux-Cannoniers.
Il a expliqué que ce ne serait pas la première fois que les Gurroby s’adonnent à des activités de la sorte. Affirmant qu’à quelques reprises, les frères et d’autres individus sont venus enterrer des sacs dans l’endroit où il avait la charge. Il a expliqué que c’est principalement après que leurs bateaux reviennent de la pêche qu’ils viennent dans ce coin avec des sacs de rafia. D’ajouter que la dernière fois remonterait à la semaine dernière. Il a quand même été reconduit en cellule policière, la police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle.
Les deux autres frères Gurroby arrêtés
Depuis la saisie et les arrestations, les autorités policières ont connu une agitation et des développements sont vite survenus. D’ailleurs, ce mercredi 5 mai, Niresh, le frère ainée et Nitesh le cadet de Ritesh avaient déjà été interpellés par la police. Le plus grand, qui est suspecté d’être le meneur des trois frères dans les affaires de drogues, a été arrêté par les éléments de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) dans un campement à Pointe-aux-Canonniers. Il n’a pas opposé ou fait de résistance face aux mandats des limiers. Il a été conduit au quartier général de l’ADSU dans la soirée pour y être interrogé et il a été placé en détention provisoire.
Pendant ce temps, une escouade de l’Independant Commission Against Corruption (ICAC) a aussi appréhendé l’autre frère, Nitesh. Cela sous une accusation provisoire de blanchiment d’argent sous l’article 3 de la Financial Intelligence Anti-Money Laundering Act. Le cadet a été entendu par les limiers de l’Independent Commission Against Corruption à Ebène et il a comparu en cour de Pamplemousses, ce jeudi 6 avril. L’ICAC ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, il a été reconduit en cellule policière.
Père, épouses et le jockey Rai Joorawon interpellés
Dans l’après-midi de ce vendredi 7 mai, Teshwar, le père des trois frères Gurobby, a été interpellé par l’Independent Commission against Corruption (Icac). Des « Attachment Orders » sont recherchés pour des biens immobiliers à son nom. Les deux belles-filles de ce dernier Rajkumari Gurroby, l’épouse de Nitesh et Rachel Bianca, l’épouse de Ritesh ont également été arrêtées. Ils ont tous été entendus par les enquêteurs de l’Independent Commission against Corruption (Icac) dans la soirée, par rapport aux activités entrepreneurial et aux biens de la famille Gurroby. Le jockey Rai Joorawon, a aussi été interpellé par les enquêteurs dans cette affaire.
Dans le même cadre, une dizaine de bateaux de plaisance et de pêche, dont les valeurs s’élèvent à environ 20 millions chacun, appartenant à la famille ont été saisis ce vendredi par la Commission anti-corruption et ont trouvé domicile à Réduit Triangle.
Un policier arrêté
Ce jeudi 6 mai, un cinquième suspect a été arrêté dans l’enquête sur la saisie de drogue estimée à Rs 3,7 milliards, à Pointe-aux-Canonniers. Il s’agit d’un constable, répondant sous le nom de Kevin Joumont. Ce dernier, affecté à la Special Suporting Unit (SSU), est aussi un ancien Field Intelligence Officer et ancien membre de la défunte Anti Robbery Squad. Les enquêteurs le suspectent d’être impliqué dans cette affaire de drogue aux côtés des frères Gurroby. Il a été arrêté sous une accusation provisoire de «aiding and abetting» pour le transport de cette drogue.
Le constable Joumont, a été appréhendé par des éléments de l’Anti Drug and Smuggling Unit à son domicile à Albion. Quatre téléphones portables, trois cartes SIM et une voiture lui appartenant ont été saisis lors de cette descente. A savoir que son nom figure dans le rapport de la commission d’enquête sur la drogue, rendu public en 2018. Ses contacts avec des prisonniers avaient été soulevés lors des auditions de la commission d’enquête. Il a comparu devant le tribunal de Pamplemousses ce vendredi matin et s’est vu refuser la liberté conditionnelle.

Des bateaux et une usine perquisitionnée
Dans l’après-midi de ce mercredi 5 mai, les enquêteurs se sont rendus dans l’usine Babul & Sons des Gurroby, à Bon Air Road, Triolet, pour une perquisition. Ils ont mis la main sur des documents qui seront épluchés au Réduit Triangle. Après cette descente, les limiers de l’Independent Commission Against Corruption se sont rendus sur la plage publique de Grand-Baie. Ils ont saisi le bateau Islander qui s’y trouvait dans le lagon. Une deuxième embarcation a été retrouvée dans le lagon de Mont-Choisy. Les deux bateaux appartiennent aux frères Gurroby.
Un bateau sera sous la supervision de la National Coast-Guard et sera ramené au port à Port-Louis pendant que l’autre sera sous la surveillance de l’ICAC. Il n’est aussi pas à écarter que l’usine de traitement de poisson soit aussi mise sous scellé ainsi que les différentes compagnies que possède la famille.
Gros réseaux
A ce stade de l’enquête, l’ADSU est convaincue qu’une association de trafiquants aurait financé cet impressionnant volume de drogue. Les enquêteurs estiment que les frères Gurroby ne serait que des facilitateurs qui devaient récupérer la drogue en mer grâce à leurs bateaux, la transporter vers une cachette à terre et la distribuer aux clients ou à leurs intermédiaires. L’ADSU soupçonne au moins quatre réseaux de drogue d’être derrière l’importation des 243,45 kilos d’héroïne et 26 kg de haschich. Ces drogues devraient être écoulées sur le marché dans le sillage du confinement.
L’enquête
L’enquête
L’enquête comprend plusieurs volets, à savoir trafic de drogue et blanchiment d’argent. L’ADSU s’évertue à connaitre qui sont impliqués ou auraient financé la drogue et de l’autre côté, l’enquête se poursuit sur les ramifications financières des affaires des Gurroby. D’ailleurs après la brigade anti-drogue et la Commission anti-corruption, les officiers du fisc ont aussi entamé leur enquête dans cette affaire. L’ICAC les a sollicités concernant les diverses sociétés appartenant aux Gurroby. L’institution n’a pas été convaincue par les explications de Nitesh Gurroby. Ce qui a d’ailleurs conduit à son arrestation. Selon une source proche du dossier, cette affaire serait un vaste réseau de blanchiment d’argent.
Après que les officiers du Réduit Triangle, ont fait un état des biens appartenant aux trois frères, une première étape consisterait à confronter les suspects aux éléments recueillis à leurs encontre. Particulièrement, l’extension rapide de leur business et le décuplement de leurs richesses alors que leurs affaires sont déclarées comme étant en faillite. Mais aussi, les aveux du vigile et d’autres éléments obtenus que la police n’a pas tenu à déclarer pour l’instant sous peine de compromettre l’enquête.
Une première étape consisterait à confronter les suspects aux nouveaux éléments recueillis, soit l’extension rapide de leur business qui est déclaré comme étant en faillite, les aveux du vigile et d’autres éléments obtenus dont la police n’a pas tenu à déclarer pour l’instant sous peine de compromettre l’enquête. La police est aussi à la recherche des trois accompagnateurs de Ritesh Gurroby. Le Forensic Science Laboratory a effectué des prélèvements ADN sur les colis et leurs téléphones portable ont aussi été confisqués pour être examiné par les experts informatique de la police.
Moonshine
La police tente également de déterminer s’il y a eu lien entre cette saisie qui est considérée comme la plus importante jamais eu et le yacht Moonshine, intercepté au large de Poudre d’Or, le 21 avril dernier. Selon les premiers éléments de l’enquête, la cargaison de drogue retrouvée à Pointe-aux-Canonniers dimanche 2 mai avait été tout récemment dissimulée dans le sable. Les limiers pouvaient le deviner par l’état des emballages, et le sable fraîchement remué.
Empreintes génétiques
Des prélèvements d’ADN ont été effectués par le Scene Of Crime Office pour comparer les empreintes génétiques sur la cargaison avec celles des membres d’équipage du yatch Moonshine, qui sont toujours à Maurice. Il s’agit de cinq hommes : quatre Malgaches et un Seychellois. Ceux-ci ont expliqué qu’ils avaient quitté Madagascar 10 jours auparavant pour une campagne de pêche. Mais qu’en route, ils ont rencontré des problèmes techniques. Lors d’une fouille sur le yatch, l’Anti-Drug and Smuggling Unit n’avait retrouvé qu’une canne à pêche.
Cependant, les explications fournies par l’équipage pour justifier la présence du navire sans que les autorités portuaires n’en soient informées n’ont pas convaincu les enquêteurs de la brigade antidrogue. Ils soupçonnent que les kilos d’héroïne et de haschisch saisis à Pointe-aux-Cannoniers auraient dans un premier temps transité par plusieurs embarcations dans le nord du pays, avant d’être livrés. Depuis, les membres d’équipage ont été sommés de rester à bord du Moonshine, sous la surveillance des éléments du garde-côte du Port, à Port-Louis.
Blanchiment d’argent
Le 11 février dernier, lors d’une descente policière au domicile d’un planteur, habitant Congomah, la brigade antidrogue a saisi un coffre contenant des sommes de Rs 5.3 millions, 170 000 dollars US et 5000 Euros, des pierres précieuses, des métaux de couleur jaune et en argent et un pistolet paralysant. Quatre hommes ont été placés en état d’arrestation par l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU), dont un dénommé Dhaneswar Sookalee. Son domicile perquisitionné, les policiers sont tombés sur un coffre-fort contenant Rs 7 millions, incluant des devises étrangères. Interrogé, Dhaneswar Sookalee affirme qu’il ne fait que surveiller sous son toit cet argent et de préciser que toute la responsabilité incombe à son beau-frère Nitesh Gurroby, qui est un directeur d’une société engagée dans des activités maritimes à Grand-Baie.

Les premiers soupçons sur la famille Gurroby
Le même jour, l’ADSU a fait une descente au domicile de Ritesh Gurroby. Les enquêteurs ont saisi Rs 443 150 en différentes coupures et des devises étrangères. Pour leur défense, les frères Gurroby ont avancé que l’argent représentait les recettes de leur travail. Une partie des profits aurait été convertie en devises et aurait servi à acheter des pierres précieuses, au lieu de déposer le tout en banque ; et ainsi éviter de payer la taxe. Depuis, la police soupçonne les frères Gurroby de s’adonner à du blanchiment d’argent en achetant des pierres précieuses, des devises étrangères, mais aussi à travers des courses hippiques.
La forte tête de la famille
Lors de cette arrestation du 11 février, l’aîné des frères, Niresh, a pu prendre la poudre d’escampette. Il sera interpellé alors qu’il se trouvait dans une villa à la Balise Marina, il y a quelques semaines. Rs 500 000 ont été retrouvées sur lui mais, comme il a pu expliquer l’origine de cette somme en liquide, la police n’a pas objecté à sa remise en liberté conditionnelle. A ce moment, aucune preuve pour trafic de drogue ne pouvait pesait sur lui. Une Jaguar retrouvée toujours à la Balise Marina qu’il conduisait, selon des informations reçues, n’a pu être saisie car les papiers ne prouvaient pas qu’elle lui appartenait.
De Baie-du-Tombeau à la Balise Marina
Niresh serait celui des trois frères qui serait engagé dans le trafic de drogue depuis plusieurs années. Il serait devenu délinquant dès son plus jeune âge et il aurait été, pour cette raison, banni du toit familial à Grand-Baie, son père lui interdisant même l’accès à leur commerce familial de poisson. Niresh aurait alors élu domicile à Baie-du-Tombeau, où de délinquant, il serait devenu trafiquant. Après huit ans, Niresh est revenu au bercail et a repris sa place dans l’entreprise.
Les enquêteurs le soupçonnent d’être celui qui va, à bord de puissantes vedettes, recueillir des colis en haute mer de ces étranges navires qui rôdent autour de nos côtes, prétextant une panne ou autre besoin de faire du «bunkering».

L’opération
A savoir que cette découverte record est signée l’équipe Alpha 4 de de l’ADSU de la Metropolitan Police mais aussi grâce à un laborieux travail d’intelligence et de surveillance dirigé par l’inspecteur Mohess. Le raid a lui été conduit sous la supervision du surintendant Enrico Imembaccus. L’équipe de l’ADSU avait eu vent d’une transaction et était aux aguets et des officiers ont surveillé les lieux de près depuis plusieurs jours. L’axe, qui a été initié entre Maurice et la Réunion, a également eu un rôle important dans cette enquête.
Lors de la descente, les limiers ont intercepté en poste Sewdanand Rawa, le vigile. Ce dernier a été arrêté et conduit au quartier-général de l’ADSU aux Casernes Centrales. Là, le patron de l’ADSU, l’adjoint au commissaire de police, Choolun Bhojoo et son numéro deux, le surintendant de police, Sharir Azima y ont fait le déplacement. Le suspect Sewdanand Rawa, n’a pas tardé à incriminer Ritesh Gurroby, affirmant « Il me semble qu’il est venu avec ces sacs avec 3 personnes ». Il a raconté que la responsabilité de la surveillance d’un conteneur lui a été confiée par Gurroby.
Sommé par téléphone de se présenter sur les lieux pour la fouille de ce conteneur, Ritesh Gurroby s’est effectivement présenté sur le chantier, 5 heures plus tard. Les policiers ont ouvert le conteneur en sa présence où une fouille sera effectuée. Il est arrêté quand la drogue est découverte non dans le conteneur mais sous le sable.
L’intervention de Rama Valayden
Aux services de la famille Gurroby, Me Rama Valayden, a affirmé que l’arrestation de Ritesh Gurroby, dimanche a été rendue possible car son client s’est rendu volontairement à la police. L’homme de loi demande que les caméras se trouvant sur les lieux soient examinées pour découvrir la vérité. Il a questionné si la police s’acharne-t-elle sur son client ou est-elle en présence d’éléments lui permettant de le soupçonner d’être impliqué dans le trafic d’héroïne. Cela, car deux ans de cela, le même Ritesh était à côté d’Alain Laridon pour dénoncer la brutalité policière et l’arrestation arbitraire dont il aurait été victime. Selon Me Valayden, son client est innocent.

Possession de la famille
La famille Gurroby possède pas moins que huit gros bateaux de pêche à Grand-Baie. Ils auraient aussi à leur disposition une flotte d’au moins 12 voitures neuves, rien que des BMW, Mercedes, Jaguar, Ford 4 X 4 et autres joujoux. Selon les proches de la famille, ces voitures sont en fait louées à des touristes fortunés. La commission anticorruption (ICAC) enquête, dit-on.
Pour sa part, Niresh posséderait plusieurs yachts portant tous le doux nom de Thalassa 1,2,3 etc. qui invitent au voyage au large et à la pêche au gros et un bateau rapide que même les gardes côtes ne pourraient pas suivre. Il détiendrait aussi un permis touristique. Nitesh Gurroby serait lui propriétaire de chevaux et possèderait 10 % d’actions dans quelques chevaux. Il est aussi propriétaire de deux compagnies. Alors que Ritesh est le propriétaire de l’usine de nettoyage de poisson.
L’ICAC ne s’est pas arrêté là car ce jeudi 6 mai, quatre terrains dont la valeur totale s’élève à 16,7 millions, ont été achetés par les Gurroby. Situés dans le nord de l’ile, ils ont été respectivement acquis à Rs 2 millions, Rs 3 millions, Rs 6,7 millions et 5 millions. Avec les frais liés aux acquisitions, leur valeur globale se monte à Rs 20 millions. La commission anticorruption a émis des ordonnances de saisies sur ces biens.

D’où provient leur fortune ?
Le patriarche Babul ne serait pas en reste. Il a déjà été condamné à payer Rs 1 million en amende après que des membres de l’ADSU ont déraciné 250 plants de gandia cultivés par Babul. C’est lui qui a démarré le business de poisson. La famille a une usine à Bon Air Road, Triolet, où elle emploie une dizaine de personnes qui conditionnent le poisson pour la vente. Les Gurroby possèdent également une glacière à Koyratty. Une boutique flambant neuve vient d’être inaugurée à Triolet, spécialisée dans la vente de produits de mer. Cette famille s’est fait connaître aussi à St-Brandon.

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