L’amateurisme de la plainte du leader du Reform Party décrié…

by | Oct 27, 2020 | Politique

• Le judiciaire offre une leçon de droit à Roshi Bhadain
Le leader du Reform Party, Roshi Bhadain remettait en cause les résultats des dernières législatives mais la cour lui a administré une gifle magistrale.
Ce jugement semble être une leçon de droit à celui qui se prétend être l’homme et l’avocat le plus brillant de Maurice.
Bhadain contestait les élections de 2019 à travers d’une révision judiciaire. Or, pour la cour suprême, c’est à travers d’une pétition électorale qu’il fallait le faire. La Cour suprême insiste qu’elle ne peut pas cautionner la démarche du leader de la Reform Party. Pire encore, comment est ce que quelqu’un qui conteste les élus des dernières législatives n’a pas inclut ces derniers comme défendeurs dans sa démarche légale.
De l’amateurisme flagrant dans la plainte de Roshi Bhadain au point où les leaders hystériques des principaux partis de l’Opposition, Navin Ramgoolam, Paul Bérenger et Xavier-Luc Duval se sont réjouis de ce revers de Roshi Bhadain devant les juges.
Il est clair que Roshi Bhadain s’est complément trompé dans sa stratégie juridique et politique après les élections de 2019. Des élections où aucun membre de son parti ne s’est fait élire et qu’il ait lui-même mordu la poussière au No. 20.
Roshi Bhadain devrait se remettre en question sur tous les plans. Ce jugement de la cour suprême démontre que Me Bhadain a simplement ignoré les principes de base de droit de notre système en insistant sur une demande de révision judiciaire alors que c’était claire qu’il fallait une pétition électorale.
“This Court cannot therefore condone the applicant’s choice of the remedy of judicial review where alternative specific statutory remedies are available to him.” Cette phrase dans le jugement parle d’elle-même. Les dérives de Bhadain sur l’interprétation de la loi ne sera pas tolérée.
Terra Del Fuego
A lire le jugement complet sur : https://www.minorityvoice.info/2020/10/21/petition-electorale-bhadain-essuie-un-revers-en-cours-supreme/
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Judicial Review : La demande de Roshi Bhadain refusée par la Cour Suprême
Les Juges N. Devat et D. Chan Kan Cheong ont tranché en faveur du Electoral Supervisory Commission et du commissaire électoral. En effet, le jugement est tombé : « In these circumstances, we uphold the objection of respondent No. 1 that the applicant has failed to put into cause all the interested parties. For all the above reasons, leave to apply for judicial review is refused. The application is set aside with costs. »
L’application d’un « judicial review » par, Roshi Bhadain, leader de la Reform Party, — en ce qui concerne le déroulement et les résultats des élections générales du 7 novembre 2019 — a été refusée en Cour suprême. La demande est annulée avec dépenses. Les juges avancent plusieurs points qui se résument ainsi : « …we uphold the objection of respondent No. 1 that the applicant has failed to put into cause all the interested parties. »
On peut lire dans le jugement que les points soutenus par Roshi Bhadain sont obsolètes :-
Le demandeur n’a pas épuisé les recours dont il disposait en vertu de la loi, y compris le dépôt d’une pétition électorale,
Le demandeur n’a pas déposé promptement la demande de contrôle judiciaire,
Le demandeur n’a pas mis en cause toutes les parties intéressées, et
La demande ne divulgue pas un cas défendable.
Le jugement fait également ressortir qu’ils sont sur la même longueur d’onde que l’avocat des défendeurs que les plaintes et les griefs du demandeur (Roshi Bhadain), conformément aux nombreuses exceptions énoncées dans son affidavit relèvent clairement de la portée d’une pétition électorale.
Les points importants du jugement :-
“It is, accordingly, not open to the applicant to substitute some other form of redress to the specific form of redress which the legislator has deemed fit to provide in the Constitution and in the Act. The applicant has only himself to blame for the wrong choice of remedy and for his failure to adhere to the prescribed and mandatory time limit of 21 days to present an election petition. In this context, it is to be noted that this application was lodged some two months after the date of return of the 2019 General Election, which cannot be said to have been lodged promptly having regard to the subject matter of the present case.”
“However, as stated above, we find that the applicant is in effect seeking an order from this Court to quash and invalidate the results of the 2019 General Election. In other words, the applicant is in effect contesting the results in the 21 constituencies and the election of the returned candidates and those nominated through the best loser system. In addition, serious allegations have been made against certain specified persons in paragraphs 36, 42 to 55, 72 and 78 of the applicant’s affidavit.”
“Assuming the applicant is right in his choice of remedy and wins the day, was it then not necessary for those persons against whom the applicant has directed his allegations and those who have been returned as elected candidates in the 21 constituencies to have been joined in the present application? The answer must be in the affirmative. Those persons are indeed and without doubt interested parties in whose presence the present application ought to be decided, the more so that they would be directly affected by the decision of this Court. As correctly pointed out by learned Counsel for respondent No. 1, the present application is a collateral attack on the results of the 2019 General Election and the applicant wants this Court to determine the issues raised in his affidavit in the absence of all the necessary parties.”
“Moreover, if we were to allow the applicant to put into cause all the interested parties at merits stage, we would be condoning the circumventing by the applicant of the strict procedural requirements pertaining to the presentation of an election petition, including the 21 days’ time limit.

In any case, the applicant is maintaining having put into cause all the necessary parties, with which we disagree.

In these circumstances, we uphold the objection of respondent No. 1 that the applicant has failed to put into cause all the interested parties.
For all the above reasons, leave to apply for judicial review is refused. The application is set aside with costs. “

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